E
N B R E F
Capitale
: Jakarta.
Population
: 202
millions, 4ème pays le plus peuplé du monde après
la Chine, l'Inde et les Etats-Unis.
Superficie
: 1,9
millions de km².
Langue
officielle : le
bahasa indonesiena. Hormis celles du nord du Pulau Halmahera (Maluku)
et de l'Irian Jaya, les langues parlées en Indonésie -
plus de 300 au total- appartiennent au groupe malais-polynésien.
La minuscule île d'Alor, à Nusa Tanggara, ne compte pas
moins de 7 langues.
Autres
langues : Les
Indiens parlent le Quechua (en majorité) et l'Aymara.
Monnaie
: le
rupiah.
D
E C O U V R I R L ' I N D O N E S I E :
par ou commencer...?!
Géographie
: La
république d'Indonésie, qui forme le plus archipel du
monde, s'étire sur plus de 5 000 km de Sabang au nord de Sumatra,
jusqu'à un point situé légèrement au-delà
de Merauke, au sud-est de l'Irian Jaya. Elle s'étend au nord
et au sud de l'équateur sur une distance de 1 770 km, de la frontière
avec Sabah jusqu'à la petite île de Roti, au sud de Timor.
L'Indonésie chevauche l'équateur entre l'océan
Indien à l'ouest et l'océan pacifique à l'est.
Les îles indonésiennes ont de tout temps constitué
des escales sur la route maritime entre la Chine et l'Inde.
Officiellement, l'archipel regroupe 13 677 îles -des îlots
rocheux aux gigantesques îles comme Sumatra, dont 6 000 sont habitées.
Les cinq îles principales sont Sumatra, Java, Kalimantan, Sulawesi
et Irian Jaya. L'omniprésence de la mer a valu au pays le surnom
de Tanah Air Kita, "notre Terre et notre Eau".
La plupart des îles sont montagneuses et les volcans dominent
l'horizon. Les cendres de ces volcans ont doté l'Indonésie
des sols les plus riches et les plus fertiles de la planète.
L'Indonésie possède les plus vastes réserves de
forêts du monde et la deuxième plus grande étendue
de forêt tropicale après le Brésil. Mais la forêt
disparaît à un rythme alarmant : un million d'hectares
par an.
Environnement
: L'un
des environnements les plus riches au monde en raison de sa superficie
qui regroupe des régions très différentes de part
leur histoire naturelle et leu écosystème. La ligne de
Wallace" qui divise l'archipel en deux zones, asiatique et australienne,
part de l'extrémité de la plate-forme de la Sonde entre
Kalimantan et Sulawesi et descend vers le sud par le détroit
séparant Bali et Lombok. A l'ouest de cette ligne, la faune et
la flore est très similaire à celles qu'on trouvent en
Asie tandis qu'à l'est, dans les îles plus sèches,
elles s'apparentent d'avantage à celles de l'Australie.
Population
: Les
indonésiens se répartissent en 300 groupes ethniques qui
parlent 365 langues et dialectes. La devise nationale est "Bhinneka
Tunggal Ika", vieil adage javanais signifiant "ils sont nombreux,
ils sont un" et équivalent à l'unité dans
la diversité". En majorité de souche malaise, les
indonésiens descendent des peuples originaires de Chine et d'Indochine,
dont l'installation en Indonésie couvre plusieurs millénaires.
L'autre groupe dominant est constitué de Mélanésiens,
à la peau noire et aux cheveux crépus, qui peuplent l'est
de l'archipel.
La culture et les coutumes varient étonnemment d'une île
à l'autre, montagnes et jungle isolant du monde certaines tribus
et communautés. C'est le cas des Kubu au sud de Sumatra, des
Dayak sur l'île de Bornéo, des Badui de Java ouest qui
se sont retirés sur les plateaux au moment de l'islamisation.
D'autres communautés, comme les Balinais et les Javanais, qui
entretiennent de nombreux contacts avec le monde extérieur, sont
néanmoins parvenus à préserver leurs traditions.
Religion
: Bien
que l'Indonésie soit à prédominance musulmane,
il existe souvent un synchrétisme entre l'islam, les coutumes
traditionnelles et l'indo-bouddhisme. En terme de superficie, et non
de population, la plus grande partie de l'Indonésie est d'ailleurs
chrétienne ou animiste. Et pour ajouter du piquant à l'ensemble,
Bali pratique une forme d'hindouisme qui n'existe nulle part ailleurs.
Education
: Le
taux de scolarité a chuté de façon spectaculaire
depuis la crise monétaire. Moins de la moitié des enfants
entre dans le cycle secondaire et de nouveau moins de la moitié
aborderont le cycle universitaire. L'enseignement n'est pas gratuit
même en primaire. Les frais d'inscription, peu élevés,
associés à l'achat d'uniformes et de livres, sont prohibitifs
pour les familles les plus démunies. Beaucoup préfèrent
donc que leurs enfants travaillent.